| http://i.huffpost.com/gen/2468972/thumbs/n-FACU-DIAZ-large570.jpg |
La
liberté d’expression a été récemment remise en question. Sans aucun doute, le
point culminant de ce débat à été atteint au cours de Janvier dernier lors de
la rédaction du magazine satirique français "Charlie Hebdo", a subi
une attaque terroriste qui à coûté la vie à 12 personnes.
Ce débat
est ouvert en Espagne en Octobre l'année dernière, quand l’humoriste Facu Díaz,
qui dirige l'émission de télévision "La Tuerka", effectué un sketch sur
la «dissolution» du Partido Poular, se mettant une capuche, et en lisant la
déclaration comme l'un des communiqués du groupe terroriste "ETA". Ce
sketch a été vivement critiqué par l'aile la plus conservatrice du pays,
affirmant qu'il se moque de toutes les victimes du terrorisme et en faisant des
accusations contre le même Facu Díaz pour une infraction contre l'honneur des
victimes du terrorisme.
Aujourd'hui
tout le monde regarde de très près ce qui va se dire, et c’est est vrai que le
sketch de Facu Díaz touche très délicates limites. Cependant, les conséquences
qui fait face sont disproportionnées au préjudice qui à été causé; Tout d'abord,
les victimes du ridicule n’étaient pas les victimes du terrorisme, mais une
organisation politique, et d'autre part, je pense qu’on doit entendre la
comédie est une fiction, comme un film, et doit être comprise comme telle. Les
thèmes abordés parfois de faire la comédie touchent souvent les limites du bon
goût, généralement «l'humour noir», consiste en se rire de ce que ne serait pas
politiquement correct, et ils y ont de nombreux variations et types d’humour
noir.
La
liberté d'expression, comme beaucoup d'autres libertés en Espagne sont menacés,
et le résultat de ça, est l'imputation de Facu Díaz, qui fait face à une
possible peine d'emprisonnement pour faire un gag comique.
Il y
aura toujours de la discorde lors de l'examen d'un sujet comme ça, mais nous
aimons à penser à l’humour comme une chose positive, avec leurs sources plus
conventionnelles et les plus «bizarre», toujours dans la fiction, et cette
imputation fait penser que l’Espagne est une espèce de dictature.
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