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dimarts, 24 de febrer del 2015

UN SKETCH RISQUÉE




http://i.huffpost.com/gen/2468972/thumbs/n-FACU-DIAZ-large570.jpg

La liberté d’expression a été récemment remise en question. Sans aucun doute, le point culminant de ce débat à été atteint au cours de Janvier dernier lors de la rédaction du magazine satirique français "Charlie Hebdo", a subi une attaque terroriste qui à coûté la vie à 12 personnes.

Ce débat est ouvert en Espagne en Octobre l'année dernière, quand l’humoriste Facu Díaz, qui dirige l'émission de télévision "La Tuerka", effectué un sketch sur la «dissolution» du Partido Poular, se mettant une capuche, et en lisant la déclaration comme l'un des communiqués du groupe terroriste "ETA". Ce sketch a été vivement critiqué par l'aile la plus conservatrice du pays, affirmant qu'il se moque de toutes les victimes du terrorisme et en faisant des accusations contre le même Facu Díaz pour une infraction contre l'honneur des victimes du terrorisme.

Aujourd'hui tout le monde regarde de très près ce qui va se dire, et c’est est vrai que le sketch de Facu Díaz touche très délicates limites. Cependant, les conséquences qui fait face sont disproportionnées au préjudice qui à été causé; Tout d'abord, les victimes du ridicule n’étaient pas les victimes du terrorisme, mais une organisation politique, et d'autre part, je pense qu’on doit entendre la comédie est une fiction, comme un film, et doit être comprise comme telle. Les thèmes abordés parfois de faire la comédie touchent souvent les limites du bon goût, généralement «l'humour noir», consiste en se rire de ce que ne serait pas politiquement correct, et ils y ont de nombreux variations et types d’humour noir.

La liberté d'expression, comme beaucoup d'autres libertés en Espagne sont menacés, et le résultat de ça, est l'imputation de Facu Díaz, qui fait face à une possible peine d'emprisonnement pour faire un gag comique.


Il y aura toujours de la discorde lors de l'examen d'un sujet comme ça, mais nous aimons à penser à l’humour comme une chose positive, avec leurs sources plus conventionnelles et les plus «bizarre», toujours dans la fiction, et cette imputation fait penser que l’Espagne est une espèce de dictature.

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