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dimecres, 4 de març del 2015

LA LANGUE...BIEN OU MAL CONSIDERÉE?

La protection et le soin de langues est un sujet très délicat. La France ne reconnaît pas qu'il y a plus de langues que le français, mais en Espagne, en plus que l'espagnol nous trouvons quelques langues minoritaires comme le galicien, le basque et le catalan.
En France il y ait plus de langues que le français, mais le gouvernement accepte cela seulement. La France mène une politque linguistique active en faveur du français. Celle-ci peut être visible entre autres au sein de l'Organisation internationale de la francophonie dont la France fait partie de même qu'au sein de l'Assemblée parlametaire de la francophonie. 
En Espagne cette situation est différente. Le gouvernement a certaine "phobie" aux langues minoritaires et sa politique centralisatrice essaie de les faire disparaître. Comme nous nous trouvons dans la Communauté Valencienne, nous nous concentrerons sur le catalan, ou comme ils veulent que nous l'appelions, le valencien. Avec le valencien ils ont fait beaucoup de barbaries, comme vouloir l'enlever de l'éducation, pour que les enfants ne le parlent pas, ou ne pas apprécier la littérature ou la musique valenciennes, l'une des plus riches de l'Espagne.
Mais maintenant, nous passons à un exemple visile à la fois qu'humoristique. C'est un fait qui est arrivé la semaine passée et qui tout le monde connaît, le discours de Rita Barberá. Dans un acte dans celui qui avait à donner un commencement aux Falles, la maire de Valence a essayé de le faire en valencien, mais c'était un désastre. Elle n'a pas atteint de mot et elle changeait à l'espagnol chaque deux minutes. Malgré le fait que plusieurs disent qu'elle était bue, il est honteux qu'une personne qui porte dans le gouvernement valencien 24 ans et elle ne sait pas parler sa langue.
À partir de son discours désastreux, les réseaux sociaux ont commencé à faire des plaisanteries, surtout avec le mot "caloret", en faisant remix de son discours ou collages avec ses phrases. Alors, c'est un clair exemple de ce que les autorités ne soignent pas les langues minoritaires.Un autre exemple est celui-là d'une conseillère municipale du PP, qui s'excusait dans son Facebook pour avoir le "défaut" de se passer au valencien.
Malgré cela, il faut dire qu'il y a une partie de la population qui n'est pas d'accord et qui lutte pour que le valencien occupe l'endroit qui est mérité, parce que la langue fait partie de notre identité personnelle et culturelle et constitue par là même l'un de nos droits fondamentaux.
Ici nous vous laissons la vidéo du discours de Rita Barberá pour que vous puissiez rire (ou pleurer): 

1 comentari:

  1. Je suis totalement d'accord avec cet article. Je pense que chaque langue droit être respectée parce qu'elles sont culture. Et je crois aussi qu'est pathétique qu'une personne qui porte 24 ans dans le gouvernement valencien ne sait pas parler la langue autonome.

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